Face à un appel d’offres, quelques soient les enjeux, il est urgent … d’attendre et de prendre le temps de se poser les bonne questions. Il sera trop tard ensuite pour apporter les réponses dans le feu de l’action et la rigueur de la concurrence et des délais. La première question est « Faut-il répondre ? ». Ce chapitre extrait du guide pédagogique ScolaConsult Réussir ses proposition (disponible en ligne sur le site) vous donne quelques clés pour éviter un investissement commercial risqué et coûteux ou un « faux projet, où le client cherche surtout à s’approprier vos méthodologies en dépouillant les réponses. Que l’appel d’offres soit pour votre cabinet une obligation (si vous exercez dans le secteur public notamment) ou un investissement commercial spécifique, vous pourrez maximiser vos chances de transformation et de succès en vous posant 4 questions majeures, déclinées en (au moins) 27 critères.
- Existe-il une intention réelle et sérieuse ?
- Voulons-nous gagner ?
- Pouvons-nous gagner ?
- Comment répondre ?
Je vous propose de lire une suite pleine d’instructions ici.
